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11/06/2007 - 2007 s'annonce intense en terme de cyclone !
Cet article a été consulté 70 fois.
2006 s'est révélé être une année plutôt calme en terme d'ouragans dans l'atlantique nord. Pourtant, les prévisions de la célèbre National Oceanic and Atmosphéric Administration (NOAA) étaient pessimistes, annonçant un grand nombre de tempêtes tropicales dont l'intensité devait, pour un certain nombre d'entre-elles, être majeure.
Comme nous allons le voir, le phénomène météorologique qui a conduit â ce calme relatif devrait conduire pour 2007 â une amplification des phénomènes météorologiques catastrophiques.
Cette tendance â l'augmentation de la puissance et du nombre des tempêtes tropicales s'observe depuis des années. Depuis 1995 la température de l'eau a augmenté au large des côtes africaines, lâ oâ naissent les tempêtes tropicales de l'Atlantique nord. Ce qui leur donne plus d'énergie pour les faire croître. Si l'on a longtemps hésiter â considérer que le réchauffement climatique et donc indirectement le réchauffement des masses océaniques, devait amplifier ces phénomènes, le doute n'est plus permis aujourd'hui.
Alors, pourquoi 2006 n'a pas connu plus d'ouragans en Atlantique Nord, comme la NOAA l'avait prévu ? Parce qu'un autre phénomène météorologique a eu lieu, et surtout qu'il ne s'est pas produit lorsqu'on l'attendait. En effet, El Niño, qui survient certaines années peu après Noâ«l, d'oâ son nom, qui signifie l'Enfant Jésus, a été cette fois-ci tardif et s'est prolongé au delâ de l'habitude. Résultat, la température des eaux dans le golfe du Mexique a été plus basse qu'attendue, évitant ainsi l'apparition d'ouragans aussi puissants que Katrina en 2005.
El Niño prenant fin, la saison 2007 s'annonce riche en ouragans violents, la NOAA prévoyant de 13 â 17 tempêtes tropicales cet été, dont la moitié devrait atteindre 4 ou plus sur l'échelle d'intensité.

Crédit : Copyright © NOAA

Une prévision qui a peu de chance de ne pas s'avérer exacte, d'autant que la fin d'El Niño annonce l'arrivée d'un phénomène antagoniste, La Niña, qui conduit au refroidissement des eaux du Pacifique Est. Et comme El Niño tempérait les ouragans dans l'océan atlantique, La Niña devrait les amplifier.
Le dernier rapport de la NOAA prévoit ainsi pour 2007 une haute probabilité d'une saison d'ouragans plus forte que la moyenne, faisant craindre â nouveau le pire pour les côtes américaines bordant le golfe du Mexique.
Pour quelle raison El Niño s'est-il produit si tardivement ? Le bouleversement climatique en cours a-t-il sa part de responsabilité ? Il est bien évidemment difficile de répondre aujourd'hui â ces questions. Mais il est â craindre que les modèles climatiques qui nous aident â entrevoir ce que pourrait être l'évolution de tels phénomènes ne soient pas encore â la hauteur de la complexité des relations qui unissent entre-eux les mécanismes climatiques planétaires. De la même façon, la manière dont évoluera le climat â l'échelle d'un pays comme la France nous échappe, de trop nombreux facteurs participant â son équilibre. Le risque majeur étant dans les effets de seuil qui sont susceptibles de déclencher des bouleversements brutaux auxquels ni la faune, ni la flore n'aura le temps de s'adapter, avec les conséquences écologiques et économiques que l'on peut imaginer.

                O. FRIGOUT

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